Le Blog Maisons JPY : Constructeur en Vendée

Nous avons décidé, au travers de ce blog, de vous faire partager notre passion du métier.

Vous trouverez donc ici différents types d’articles :

Une série sur le suivi d’un projet de construction de maison de A à Z.

  • De la veille Juridique et financière (crédits d’impôts,
  • De la veille technologique (nouveaux matériaux, nouveaux produits de chauffage…)
  • Des réflexions sur le métier…

Et ça commence juste là, en dessous (vous pouvez également naviguer dans le blog avec les liens de la colonne de droite ou dans le pied de page).

Les derniers articles du blog MAISONS JPY :

La construction d’une maison de A à Z: LA COUVERTURE

Aujourd’hui nous allons découvrir une autre phase très importante de la construction: La couverture.

Celle-ci peut-être réalisée avec différents matériaux (Cuivre, Bitume, PVC, Ardoise…).

En Vendée nous utilisons la tuile dans la majorité des cas. Pour cette maison, il s’agit d’une tuile de type “romane” car elle est arrondie sur le dessus. C’est une tuile dite “mécanique” car le “courant” et le “chapeau” sont réalisés d’un seul bloc.

Avant de poser les tuiles, le couvreur installe en premier lieu des liteaux de bois. Ceux-ci sont disposés en respectant scrupuleusement un écartement qui est défini par le type de tuile employé.

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En effet les tuiles mécaniques disposent de “crochets” qui viendront s’appuyer sur les liteaux. Cela permet d’éviter que les tuiles ne glissent irrémédiablement vers le bas de la toiture.

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La phase de litonnage terminée, les tuiles sont disposées par paquets sur le toit.

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Ensuite elles sont assemblées afin de constituer la toiture:

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Enfin le couvreur terminera par les tuiles de rive (côtés) et le faîtage (dessus).

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Nous nous retrouverons prochainement pour voir la pose des menuiseries extérieures.

La construction d’une maison de A à Z: LA CHARPENTE

La maison est maintenant prête à recevoir la charpente.

Les charpentes en bois se divisent en deux catégories: Les charpentes industrielles (aussi appelées fermettes) et la charpente traditionnelles.

 Cette maison est intéressante car nous avons utilisé les deux techniques.

 La charpente de type “fermettes” est courament utilisée pour les maisons dites de “plain pied” avec des toitures à faible pente. Puisque les combles seraient pratiquement inutilisables, cette solution demeure plus économique tout en répondant aux même critères de robustesse que la “tradi”.

La charpente traditionnelle est ici utilisée à l’étage, celle-ci étant plus adaptée à la forme de toiture qu’on va découvrir ici. Nous avons également employé cette technique au-dessus du garage, ainsi les propriétaires pouront, s’ils le souhaitent, réaliser un grenier.

Comme d’habitude, voici quelques photos pour illustrer cette rubrique:

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La charpente traditionnelle de l’étage.

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Les fermettes.

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Différentes vues de la charpente traditionnelle du garage.

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 Toujours à l’intérieur du garage, la volige (planches) est maintenant posée.

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Vue d’ensemble en cours de travaux.

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Et voilà, la charpente est terminée. Si vous observez bien, vous noterez que le maçon est de nouveau intervenu pour “araser” les pignons, qui ressemblaient à des escaliers sur la photo précédente.

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A très bientôt pour la couverture.

La construction d’une maison de A à Z: ELEVATION DES MURS

La dernière fois, nous avons vu la réalisation du soubassement et du plancher de vide sanitaire.

Aujourd’hui, place à l’élévation du gros-oeuvre:

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Bien entendu, toujours afin de respecter les préconisations d’armatures pour répondre aux normes simiques, les maçons doivent réaliser des coffrages pour les poteaux et les linteaux, de plus les prescriptions de pose et d’étaiement des coffres de volets roulants doivent être bien suivies:

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Ensuite, le chaînage haut permet de relier le tout conformément à l’étude béton:

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La procédure est répétée pour toutes les ouvertures. Pour les fenêtres, une ceinture complète de béton armé est nécessaire (le chaînage bas est ici visible avec les 2 parpaings humides sous l’ouverture: ils sont creux, formant un U et le beton ainsi que l’armature reliée de chaque côté y ont été disposés):

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Enfin le plancher haut du rez-de-chaussée est coulé, et l’élévation de l’étage est réalisée.

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Le chantier est nettoyé régulièrement, et cela se voit:

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La prochaine fois, nous pourrons découvrir le montage de la charpente, ainsi que les finitions de gros-oeuvre.

La construction d’une maison de A à Z: LE SOUBASSEMENT et LE PLANCHER

Voici la suite de la construction de notre maison à Challans.

Après les fondations, il faut procéder à la réalisation des soubassements. Dans le cas qui nous intéresse, ce sont des murs en parpaings. Une partie de ceux-ci sera enterrée. De plus, cette construction se situe sur un terrain qui est plus bas que la route. En complément des recommandations de la municipalité, j’ai conseillé à mes clients de réhausser la maison afin que le plancher du rez-de chaussée soit très légèrement surrélevé par rapport à la route.

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Cela permettra d’éviter une inondation si la région devait subir des conditions météo extrêmes (les catastrophes climatiques constatées un peu partout dans le pays et dans le monde nous confirme que cette précaution n’est pas inutile).

L’importance du réhaussement de cette maison ne permet pas d’employer une solution classique de remblai compacté avec le coulage de la dalle de béton par-dessus.

Il faut désormais mettre en place un plancher en béton armé qui laissera un “vide sanitaire” sous celui-ci. Tout cela a bien sûr un coût, qu’il ne faut pas oublier d’intégrer au prix de la maison: Le devis précisait que l’adaptation au sol a été prévue pour le réhaussement de l’ouvrage en fonction des dénivellations constatées sur le terrain. Ainsi mes clients ont eu la certitude qu’il n’y aurait pas de plus-value à ce sujet.

Afin de soutenir ce plancher, il faut prévoir de nombreux murs de refend (sous la maison), qui serviront d’appuis aux poutrelles qui le composent.

Dans le vide sanitaire, il ne faut pas oublier de passer toutes les canalisations qui permettront de collecter les eaux usées ainsi que tous les fourreaux nécessaires pour l’alimentation en eau, électricité et télécommunications de la maison.

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Vous remarquerez que de nombreux éléments d’armatures métalliques viendront composer des poteaux de béton armé dans les murs de soubassement.

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La raison de leur présence vient de la règlementation de la zone géographique où se trouve le chantier.

C’est une zone à sismicité faible (qui peut subir des tremblements de terre de faible intensité) sur laquelle toutes les constructions doivent respecter une règlementation particulière demandant des renforts de la structure afin d’éviter un affaissement de l’ouvrage, ou la chute des linteaux (le dessus des portes et des fenêtres).

Les travaux continuent avec les poutrelles en béton armé qui composent le plancher. Celles-ci sont posées sur les murs de soubassement. On remarque également la présence d’un soutien provisoire (planche de bois au milieu des poutrelles) afin de mieux les soutenir quand le béton sera coulé par dessus.

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Ensuite vient la mise en place des hourdis, qui sont insérés entre les poutrelles.

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Pour terminer, les maçons ont mis en place les armatures horizontales du plancher et le béton assurant la liaison de l’ensemble a été coulé sur le tout.

Voici le résultat:

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La prochaine fois vous pourrez découvrir l’élévation de la structure qui va composer la maison.

La construction d’une maison de A à Z: LES FONDATIONS

La construction d’une maison doit être structurée suivant des étapes bien précises. Je vous propose donc de découvrir celles-ci dans ce blog. Vous pourrez suivre régulièrement l’évolution d’un chantier à Challans, en Vendée.

Afin que ce sujet puisse être lu par le plus grand nombre, j’éviterai volontairement d’employer trop de termes techniques, et vais tenter de simplifier au maximum mes explications.

Avant de donner le feu vert au maçon, nous avons préalablement fait réaliser une étude de sol géotechnique. celle-ci est nécessaire, car elle permet de déterminer les qualités mécaniques du sous-sol.


Cette étude est réalisée à l’aide d’une pelle mécanique (tractopelle ou pelleteuse, selon l’importance des sondages) qui va nous révéler la nature du sous-sol. De plus, deux sondages sont effectués à l’aide d’un pénétromètre. Cela nous permet de connaître la résistance du sol des différentes couches rencontrées.

Pour cette maison, nous rencontrons donc d’abord une couche de terre végétale sableuse, d’une épaisseur qui varie de 25 à 40 cm. Ensuite, il apparaît un sol sableux et peu argileux d’une épaisseur allant de 55 à 100 cm, appelé sables lutétiens “superficiels” dont la contrainte admissible (la résistance) est de 18t/m². Plus loin nous découvrons un sol calcaire composé de blocs et cailloutis, appelé calcaires lutéciens et d’une épaisseur de 25 à 45 cm, sa contrainte admissible est de 500t/m² (le pénétromètre, lui, n’ira pas plus loin, cette valeur de résistance étant très importante). Enfin, les sables lutéciens “profonds” qui apparaissent à la portée maximum de l’appareil de sondage, soit 2.55 m de profondeur.

Cette étude nous révèle en outre qu’il n’y a pas de trace de circulation d’eau souterraine à la profondeur requise pour les fouilles: soit 60 cm maximum en dessous du niveau du sol naturel.

Attention, une étude comme celle-ci peut révéler dans certains cas un sol trop gorgé d’eau, ou présentant une contrainte admissible insuffisante pour “soutenir” le poids d’une maison. Des fondations mal adaptées peuvent entraîner de nombreux désagréments. Le plus courant étant les fissures de l’ouvrage, quand se succèdent des périodes très humides et des sècheresses, d’où l’importance de cette étude qui garantie des fondations adaptées.

C’est maintenant que le maçon intervient. Il commence d’abord par l’implantation de la maison sur le terrain, en suivant le plan de masse. Concrètement, il va positionner la maison, à l’aide piquets courament appelés des chaises.

Ensuite, la pelleteuse intervient pour creuser les fouilles, les maçons “suivent” pour la mise en place des armatures.

travaux de construction en vendée

Les armatures des fondations sont mises en place dans le fond de fouille. On peut observer l’armature d’un poteau qui est liée afin de constituer un ensemble solidaire.

Travaux de construction en vendée

Enfin, le béton est coulé dans les fouilles.

travaux de construction en vendée

Voici donc la première étape pour couler les fondations d’une maison.

Prochainement, vous découvrirez le montage des murs de “soubassement”.